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 Du bruit dans mes casseroles...

 

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J'ai déménagé

La suite, c'est par  ici ....

http://punkkchocolate.blogspot.com/

Vendredi 16 novembre 2007
Pour rigoler un peu, je regardais ce que Wikipédia racontait à ce propos, la partie « clichés au cinéma » est plutôt bien faite. C’est vrai que dans les films les bombes ont toujours des chiffres lumineux rouges, que le gentil ne cherche jamais ses clés lorsqu’il doit démarrer en trombe, que c’est toujours les gens qui vont aux toilettes qui se font tuer les premiers dans les films d’horreur, que les requins mangent tous ceux qui passent à leur portée, que les barmen passent leur temps à essuyer des verres en philosophant... 

Bon, mais il n'y a pas que ça.


 
Il y a des lieux communs "innocents", qui nous font croire que les épinards sont bourrés de fer, et que les taureaux sont excités par le rouge.
 
Il y en a des carrément stupides, qui racontent que les blondes sont moins intelligentes, que les policiers sont des brutes assoiffées de doughnuts, ou qu’ils sont pourris jusqu’à la moelle…
 
Puis il y en a des moins drôles, des discriminants, des racistes. Des idées reçues qui font que lorsque je vais faire un tour chez H&M avec mon T., le vigile nous suit presque jusqu’au fond des cabines d’essayage, parce que nous sommes jeunes et que mon chéri n’est pas d’ « ici ». C’est déplorable, ça me donne envie de hurler. Les gens sont parfois désespérants de bêtise.
 
En terme de cliché, je trouve plutôt marrant de voir l’image que véhicule la France, dans le monde. Pour certains, c’est le pays de Molière, des Lumières et de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. Pour d’autres, c’est le raffinement, l’amour, blablabla… Les américains (au moins certains !) pensent que les françaises sont poilues, allez savoir pourquoi. Moi je rigole bien chaque fois que le français moyen apparaît dans un film hollywoodien. Il porte un béret, une moustache, conduit une 2CV… Et puis surtout, il a une baguette sous le bras.
 
Je ne suis pas du genre à croire aux lieux communs, c’est beaucoup trop facile. Moi je suis une rebelle. Je n’ai pas de béret, pas de moustache non plus (au fait, je ne suis pas blonde, au cas où la remarque de tout à l’heure vous ait interpellés…)
Moi je ne mange pas de baguette (enfin, pas beaucoup). Mais moi, je fais du pain au maïs… (Admirez la transition avec tout le bavardage du début ! Et oui, tout ce tralala pour en arriver là. C’est fort quand même.)
 
C’est là qu’intervient la recette. Hautement inspirée d’un pain au maïs trouvé sur Supertoinette (un pain irlandais, d'ailleurs, là pour le coup ça tue vraiment le mythe du français à la baguette)!
 
Pain au maïs blanc
 
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Pour deux personnes :
 
*     100 g de farine de maïs blanc
*     200 g de farine de blé
*     1 sachet de levure de boulanger déshydratée (de type Brioch**)
*     2 cuillères à soupe de cassonade
*     2 cuillères à soupe de sel
*     Du lait entier tiède
*     1 cuillère à soupe de graines de pavot bleu
 
Tamiser les deux farines dans un grand saladier.
Creuser un puits, y verser la levure de boulanger déshydratée ainsi que 4 cuillères à soupe de lait tiède.
Mélanger doucement avec une cuillère en bois.
Rajouter la cassonade et le sel, puis à nouveau du lait jusqu’à obtenir une pâte souple et malléable.
Pétrir vigoureusement la pâte, jusqu’à ce qu’elle ne colle quasiment plus aux doigts.
La couvrir d’un torchon propre et la laisser lever dans un endroit tiède pendant une demi-heure.
Lorsque la première levée est terminée, rompre la pâte en l’aplatissant et la pétrir de nouveau.
Former une belle boule et la déposer sur la plaque de cuisson du four.
Couvrir d’un torchon propre et laisser lever à nouveau pendant 45 minutes (on peut préchauffer le four au thermostat le plus bas avant d’y mettre le pain, afin qu’il soit tiède).
Lorsque la pâte a bien levé, tracer deux entailles en croix assez profondes sur le dessus.

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Badigeonner le dessus du pain de lait additionné d’une pincée de sucre à l’aide d’un pinceau à pâtisserie, puis saupoudrer de graines de pavot bleu.
Placer un petit récipient résistant à la chaleur et contenant un peu d’eau dans le four, et cuire une demi-heure à 200°C, en surveillant la cuisson.
 
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Croyez-moi, ça vaut bien une baguette toute fraîche… Surtout avec de la vraie farine de maïs des Landes, je l’ai ramenée du Sud-Ouest cet été.

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(Et en plus, on peut passer ses nerfs sur la pâte lors du pétrissage. Je le mets entre parenthèse parce que c’est un petit plus normalement inavouable.)
 
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Bref, que du bonheur !, avec ou sans béret. Puis là je vous laisse, je vais être en retard en cours (que tous ceux qui ont pensé "comme d'habitude" soient privés de pain). 
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par Mavielle publié dans : Pains, biscuits secs communauté : Cuisine
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Samedi 22 septembre 2007
… Mon T. n’était pas assez content de son ftour d’étudiant. Il lui en fallait plus. Il voulait du pain, et pas n’importe quel pain, non, la baguette c’est pourrie (surtout une fois cramée, mais ça c’est uniquement la faute du four, sans aucun lien avec un quelconque oubli de notre part de sortit les morceaux de baguette avant qu’ils soient bien carbonisés), il voulait mieux, il voulait des m’semmens.
« Dans les fêtes on fait toujours ça. C’est jaune, ça a des taches noires, c’est croquant et c’est génial ». *
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Et me voilà à parcourir le web pour satisfaire mon chéri (en échange je me suis donnée le droit de lui laisser la vaisselle et de lui faire écouter de la musique punk).
J’ai déniché quelque chose qui paraissait viable par là, j’ai montré la page à T., qui a déclaré : « ça manque d’images mais c’est bien »*, j’ai décidé que ces mots validaient la recette et je me suis lancée.
Première petite interrogation : la recette ne contient que de la farine, pas un mot sur de la semoule, or j’avais pu lire auparavant sur plusieurs forums de cuisine que les m’semmens pouvaient contenir de la semoule. J’ai donc braqué une lampe dans les yeux de T. et j’ai demandé d’un ton dur : « FARINE OU SEMOULE ? », « J’en sais strictement rien. »* a répondu mon adoré, et l’improvisation a commencé, j’ai décidé que mes m’semmens seraient moitié-farine / moitié-semoule.
 
Le sieur T. n’est pas resté sur la touche, il voulait lui aussi mettre la main à la pâte, nous avons ainsi réalisé des m’semmens à quatre mains (ce qui est plus sympathique pour la suite du post vu que je vais pouvoir vous faire partager encore plus de réflexions rigolotes de mon chéri).
 
M’semmens
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Pour dix pains :
*     250 g de farine de blé T45
*     250 g de semoule fine
*     ½ sachet de levure de boulanger (ma préférée c’est Br**ch*n)
*     100 g de beurre
*     De l’eau tiède
*     De l’huile de tournesol
*     Sel
 
Dans un plat, verser la semoule, la farine, la levure et le sel. Bien mélanger.
Y ajouter peu à peu de l’eau tout en pétrissant, de façon à obtenir une boule de pâte souple.
Verser un peu d’huile au fond du plat, y rouler la boule de pâte de façon à bien l’enduire d’huile.
Couvrir la pâte d’un torchon propre et laisser lever une demi-heure dans un endroit tiède.
Au bout de ce laps de temps, saupoudrer un peu de farine sur le plan de travail et y poser la boule de pâte.
Prendre un peu de pâte et former des boules de la taille d’un abricot à peu près, ceci jusqu’à épuisement de la pâte.
Aplatir grossièrement la première boule avec la paume de la main, en enduire chaque côté avec un peu d’huile.
Faire de même avec toutes les boules.
Reprendre ensuite la première boule, et l’étirer finement à la main sans la trouer, en lui donnant la forme d’un rectangle.
 
[Mon chéri a réussi à les étaler deux fois plus finement que moi, sur une surface deux fois plus importante, et m’a dit, particulièrement fier de lui : « Les miens, ils sont longs et fins, comme des basketteurs !»*  J’avoue tout, mes deux premiers ressemblaient carrément plus à des piliers de rugby.]
 
Badigeonner généreusement de beurre fondu et plier en quatre, puis réserver dans un plat.
Faire de même avec le reste de la pâte.
Une fois que toutes les boules ont été étendues, badigeonnées et pliées, faire chauffer une poêle sur feu assez fort.
Etaler à la main chaque crêpe pliée en quatre, sur une épaisseur d’un centimètre à un demi-centimètre environ.
Faire cuire sur les deux faces dans la poêle sèche, jusqu’à l’apparition de légères traces noires.
 
« Oh, ça cuit trop bien ! Oh t’as vu comme celui-là il est beau !!! C’est mon préféré, je suis sûr que c’est un de mes basketteurs !!! »*
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Déguster tiède, avec des œufs saupoudrés de sel et de cumin, ou du miel, ou tout simplement du beurre fondu…

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* Réflexion de mon T. Oui, je l’ai beaucoup chambré (avec son autorisation tout de même) ! Moi aussi je dis des bêtises, mais comme c’est MOI la webmaster personne n’en saura jamais rien…
par Mavielle publié dans : Pains, biscuits secs communauté : Cuisine
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Dimanche 13 mai 2007
Au cours de ce week-end un peu chargé je n’ai pas eu l’occasion de cuisiner comme j’en avais envie… Cependant, pour entamer la nouvelle semaine, j’ai pris le temps de me préparer une fournée de petits pains au maïs (sans MAP, je n’en possède pas). Jambon de Parme, huile d’olive, origan… C’est l’Italie qui m’a inspirée cette fois-ci !
 
Petits pains au maïs et au jambon
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Pour 5 petits pains :
  
*     170 g de farine de blé (T55) DSC05404.JPG
*     50 g de farine de blé semi-complète
*     50 g de farine de maïs
*     1 sachet de levure de boulanger (j’utilise de la Briochin)
*     12,5 cL de lait tiède
*     1 oeuf
*     1 cuillère à café de sel
*     1 cuillère à café de sucre
*     70 g de jambon de Parme, ou à défaut de serrano (jambon de Bayonne)
*     1 cuillère à soupe d’huile d’olive
*     Origan séché
 
Tamiser les trois farines à l’aide d’un tamis ou d’une passoire.
Les mélanger avec le sel dans un saladier à l’aide d’une cuillère en bois.
Y faire un puits.
Verser la levure de boulanger, puis le sucre, mélanger à nouveau.
Délayer progressivement avec le lait tiède.
Ajouter l’œuf.
Pétrir avec énergie la pâte obtenue pendant au moins quinze minutes.
Couvrir le saladier d’un torchon, et laisser lever la pâte dans un endroit tiède jusqu’à ce qu’elle ait doublé de volume.
Rompre le pâton obtenu sur le plan de travail légèrement fariné.
Le partager en cinq morceaux de même poids.
Aplatir (sans trop insister néanmoins) chaque morceau en forme de rectangle.
Découper le jambon en lamelles fines, les répartir sur chaque rectangle de pâte.
Rouler chacun des rectangles délicatement de façon à obtenir un pain de forme un peu rectangulaire, sans aplatir trop la pâte.
Sceller les bouts et le côté avec un peu d’eau.
Disposer les pains sur une plaque de four couverte de papier sulfurisé, et laisser à nouveau lever dans un endroit tiède pendant une heure (généralement je choisis de faire la deuxième levée dans le four tiède fermé, attention cependant qu’il ne soit pas trop chaud).
Badigeonner chaque petit pain d’huile d’olive, saupoudrer d’une pincée d’origan.
Mettre à cuire pendant 30 minutes à 180°C, avec un récipient rempli d’eau dans le four.
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Tous chauds au sortir du four, c’est déjà un régal !! J’ai dans l’idée de déguster les derniers rescapés de la fournée avec des carrés de polenta frits accompagnés d’une sauce aux tomates et aux champignons, et d’une petite salade de jeunes feuilles d’épinards (et oui, encore des épinards…)

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par Mavielle publié dans : Pains, biscuits secs communauté : Les gourmands
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Samedi 14 avril 2007
Une petite recette super simple et rapide, improvisée à la base pour accompagner un délicieux ceviche de crevettes… Mais on peut déguster ces galettes en goûter avec quelques rondelles de carottes ou de radis, en apéro…
La quantité de beurre donnée correspondant à celle que j’ai utilisée pour mes galettes du ceviche, elle peut être un peu réduite.
 
Galettes croquantes et salées
 
Pour 4 galettes salées :
 
*     100 g de farine
*     50 g de beurre mou
*     1 belle cuillère à café de sel
*     Eau tiède
 
Mélanger la farine et le sel.
Ajouter le beurre mou et sabler la pâte.
Verser un peu d’eau tiède en pétrissant la pâte, jusqu’à ce qu’elle bien soit souple.
Rouler la pâte en boule, la couvrir d’un film étirable et la laisser reposer une demi-heure au frais.
Au terme de ce temps de repos, abaisser la pâte sur une surface plane légèrement farinée, pour une épaisseur de 3 même environ.
Découper des ronds de pâte à l’aide d’un verre ou d’un petit ramequin (le mien faisait 12 cm de diamètre).
Piqueter les ronds à l’aide d’une fourchette.
Enfourner pendant 15 à 20 minutes, à 180°C.
Laisser refroidir les galettes avant de les servir.
 
C’est salé tout comme il faut, croquant d’abord fondant ensuite, et modulable à souhait pour ce qui est des garnitures ou des accompagnements !
par Mavielle publié dans : Pains, biscuits secs
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