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 Du bruit dans mes casseroles...

 

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J'ai déménagé

La suite, c'est par  ici ....

http://punkkchocolate.blogspot.com/

Vendredi 30 novembre 2007
Comme je vous le disais au début de la semaine, le « Tea Time » prend vraiment de plus en plus d’importance dans notre quotidien en ce moment, donc j’inaugure un nouvel index, « Tea Time » (oui, le nom est original), là-dedans il y aura du thé et toutes les petites choses qui vont avec (je pense principalement à tous les petits gâteaux, des croquants, des fondants, des dégoulinants de miel…) Pour le moment, j’ai répertorié des recettes qui étaient déjà sur le blog, mais des nouvelles vont très bientôt arriver…
 
Une photo tout à fait dans l’esprit de la chose (et à peine mise en scène, n’est-ce pas…)
 
Du thé au gingembre, et une assiette avec des gâteaux marocains au miel, des m’besses et du gingembre confit (acheté !).
 
Le petit lien « Tea Time » est dans la colonne de gauche.
 
Et comme je ne suis pas sûre d’avoir le temps de le faire plus tard, je vous présente ma participation au jeu d’Inoule « Partagez vos recettes de famille : les fêtes de fin d’année ». 
 

Bon, chez moi pour la Veillée du 24 décembre, c’est toasts, toasts, toasts. Evidemment, ce sont des toasts qui ont la classe. Pas des vieux bouts de pain badigeonnés de je-ne-sais-quelle mixture bizarre. Non, nous nous faisons dans le toast au foie gras et au saumon fumé, et on ne dîne que de ça, avec du Sauternes ou Champagne rosé servi dans des flûtes en verre (récemment j’ai reçu dans ma boîte aux lettres une publicité pour des apéros livrés à domicile, là-dedans il y avait un forfait « champagne » qui proposait pour 49,90 euros une bouteille de Nicolas Feuillate 75 cL et deux flûtes jetables. Oui, jetables. Le choc, je ne vous raconte pas. Quand on a les moyens de se faire livrer une bouteille de champagne à domicile, je ne pense pas qu’on boive son champagne dans des flûtes en plastique, ou alors c’est que l’on n’a pas de goût, et qu’on est du genre à manger son foie gras avec un Bordeaux Supérieur, iiirk), et parfois des huîtres et des escargots.
 
Pour couper court à toute remarque d’ordre éthique, je précise que le foie gras est fait avec des oies gavées à l’entonnoir, et que le saumon est génétiquement modifié. Que le raisin a été cruellement et impitoyablement pressé. Que des fois on mange des huîtres, et elles sont encore vivantes lorsqu’on les croque. Et que lorsqu’on mange des escargots, ils ont d’abord été soumis au jeûne, on les a fait baver sur un lit de gros sel et ils ont été jetés vivants dans de l’eau bouillante.
Voilà, ça c’est fait, maintenant nous allons pouvoir passer à la suite.
 
Bref. Donc, comme le 24 décembre c’est toasts, que tout le monde doit savoir faire ça, et que le 25 décembre le menu est plutôt variable, j’ai pensé à autre chose. Ma grand-mère préparait un plateau de friandises de Noël. Cette année, elle n’est plus là pour le faire. Mais j’ai eu envie qu’il y ait quand même un plateau. Je ne vais pas vous raconter qu’il s’agit d’un hommage, etc., j’estime que ce n’est pas vraiment le rôle de ce blog.
J’ai juste beaucoup pensé à elle en préparant mon plateau.
 
Plateau-No--l-2.JPG
Donc, là-dessus, de gauche à droite :
  • Une rangée de truffes au chocolat et au piment d’Espelette
  • Des dattes à la pâte d’amande
  • Des bouchées en chocolat aux amandes grillées
  • Des bouchées à la carotte
  • Des truffes en chocolat à la cannelle
  • Encore une rangée de dattes à la pâte d’amande
  • Encore une rangée de truffes au chocolat et au piment d’Espelette
  • Des cerneaux de noix à la pâte d’amande
  • Une dernière rangée de truffes en chocolat à la cannelle.
 
Et voici les petites recettes qui vont avec :
 
 
Truffes au chocolat et au piment d’Espelette
 
Truffes-espelette-1.JPG
Pour une vingtaine de truffes :
 
*     200 g de chocolat noir dessert
*     5 cuillères à soupe de crème fraîche épaisse
*     40 g de beurre salé
*     1 cuillère à café de piment d'Espelette
*     100 g de chocolat noir pour l’enrobage
 
Faire fondre le chocolat dessert au bain-marie ou au four à micro-ondes.
Dans une casserole, amener la crème à ébullition, y ajouter le chocolat fondu et le beurre salé.
Bien mélanger, et verser dans un grand bol.
Ajouter le piment, mélanger à nouveau et réserver cette ganache toute une nuit au frais.
Le lendemain, faire fondre le chocolat pour l’enrobage avec un peu d’eau.
Former des boulettes de ganache à l’aide d’une cuillère à café, et les tremper une par une dans le chocolat fondu.
Laisser sécher sur une feuille de papier sulfurisé et ranger dans des caissettes en papier.
 
Truffes-espelette-2.JPG Truffes-espelette-3.JPG


************************
 
Bouchées diverses à la pâte d’amande
 
Dattes----la-p--te-d-amande-1.JPG


Noix----la-p--te-d-amande-1.JPG
*     De la pâte d’amande colorée
*     Des cerneaux de noix
*     Des dattes séchées
 
Préparer les dattes : les couper en deux dans le sens de la longueur et retirer le noyau.
Former des petits boudins de pâte d’amande et en fourrer les dattes ouvertes. Ranger dans des caissettes en papier.
Pour les cerneaux : former des boulettes de pâte d’amande de la taille d’une grosse noisette. Aplatir légèrement, mouiller d’un peu d’eau et enfoncer un cerneau de noix dessus. Ranger dans des caissettes en papier.
 
Noix----la-p--te-d-amande-2.JPG
************************
 
Bouchées en chocolat aux amandes grillées
 
Bouch--es-chocolat-amandes-1.JPG
Pour une vingtaine de bouchées :
 
*     100 g de chocolat noir dessert
*     1 cuillère à soupe d’huile
*     100 g d’amandes émondées
*     Du chocolat en poudre sucré (du genre chocolat pour la boisson du petit-déjeuner)
 
Faire fondre le chocolat dessert au bain-marie ou au four à micro-ondes.
Griller les amandes, en les passant quelques minutes sur feu vif dans une poêle sans matière grasse.
Les mixer grossièrement et les ajouter au chocolat fondu.
Réserver toute une nuit au frais.
Le lendemain, former des boulettes, les rouler dans du chocolat en poudre sucré et les ranger dans des caissettes en papier..
 
Bouch--es-chocolat-amandes-2.JPG
Cette recette provient du livre de Latifa Mellouki, « La Pâtisserie au Maroc, Délices d’hier et d’aujourd’hui » (Librairie des Ecoles, Casablanca).

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Bouchées à la carotte
 
Bouch--es----la-carotte-1.JPG
Pour une dizaine de bouchées :
 
*     150 g de carottes
*     150 g de sucre semoule
*     5 cL d’eau
*     1 cuillère à soupe de jus d’orange
*     2 cuillères à soupe de jus de citron
*     Du sucre glace
 
Mixer tous les ingrédients ensemble.
Cuire à feu doux dans une casserole, jusqu’à ce que toute l’eau soit évaporée et que le mélange prenne une couleur un peu brune.
Sortir alors du feu et laisser refroidir.
Former des boulettes, les rouler dans du sucre glace et les ranger dans des caissettes en papier.
 
Bouch--es----la-carotte-2.JPG
Cette recette est inspirée du livre de Latifa Mellouki, « La Pâtisserie au Maroc ». Une autre version de cette recette : par ici, sur le joli blog d’Oum Rayane.
 
 
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Truffes en chocolat à la cannelle
 
Truffes-cannelle-1.JPG
Pour une vingtaine de truffes :
 
*     220 g de chocolat noir dessert
*     20 cL de crème liquide
*     50 g de beurre doux
*     1 cuillère à café de cannelle
*     Du cacao en poudre non sucré
 
Faire fondre le chocolat dessert au bain-marie ou au four à micro-ondes.
Dans une casserole, amener la crème à ébullition, y ajouter le chocolat fondu et le beurre doux.
Bien mélanger, et verser dans un grand bol.
Ajouter la cannelle, mélanger et réserver une nuit au frais.
Le lendemain, former des boulettes de ganache à l’aide d’une cuillère à café, les rouler dans le cacao amer, et les ranger dans des caissettes en papier.
 
Truffes-cannelle-2.JPG Truffes-cannelle-3.JPG

Ouiiii, il y a beaucoup, beaucoup de chocolat !! ET ALORS, de toute façon après les fêtes on sera tous gros. On ne va pas faire les mijaurées, non plus. Mangez du chocolat.
 
Au fait, en passant, j’ai réussi à faire croire à mon T. que les bouchées oranges sont à l’orange… Dès qu’il lira ceci il saura qu’il s’agit en fait de bouchées à la carotte et fera peut-être la fine bouche, mais jusque là il les avait jugées plutôt bonnes !

Plateau-No--l-1.JPG
par Mavielle publié dans : Du chocolaté sucré communauté : Cuisine
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Mardi 27 novembre 2007
Voilà, ça y est, c’est le retour des partiels. La pression 24 heures sur 24, le stress, les rivalités intra-classe, et tout le bataclan…
Ok, j’exagère, comme toujours. Ce n’est plus la classe prépa mais il reste vrai que quelque part, quand même, il faut se mettre à travailler.
 
Pour cela, il est essentiel d’avoir un stimulant, quelque chose qui nous garde la tête froide et les yeux grands ouverts, qui nous laissent tous les sens en alerte, prêts à dégainer ses formules d’Electrotechnique et ses relations hyper pointues de Génie Industriel Alimentaire, à flinguer les vilains énoncés de partiels à coup de noms de champignons microscopiques et d’informations multiples sur les encéphalopathies spongiformes subaigües transmissibles.
 
Attention, je ne parle pas du café.
J’imagine les jolis points d’interrogation qui se forment au-dessus de vos têtes, bon, quelques indices : c’est un produit que l’on consomme, et tout à fait licite.
 
Mwahaha, qui a dit le chocolat ? Si c’était aussi facile je vous aurais balancé la recette vite fait, et puis voilà !
 
Je parle du THÉ.
 
 Th---gingembre-5.JPG
Du thé en bossant le partiel d’électrotechnique…
 
Oui, cette fameuse infusion de feuilles séchées, que je considérais il y a peu de temps encore comme un jus de chaussette d’une infâme couleur jaunâtre (voire noirâtre), une sorte d’ersatz pitoyable du café. On avait essayé de m’en faire boire, il y a longtemps. Il m’en était resté un goût d’eau chaude amère plutôt déplaisant. Le proverbe le dit, « chat échaudé craint l’eau froide », j’avais décidé que le thé n’était pas pour moi.
 
Et puis un beau jour…
 
… Un beau jour, mon T. (qui n’était pas encore mon T. d’ailleurs) m’a offert un verre de thé à la menthe. Il était siiii miiiignon, avec son grand sourire, qu’est-ce que je pouvais y faire ? Il m’a tendu le verre, et je me suis laissée convaincre de le boire.
 
C’était de l’eau chaude, encore, mais avec du goût, du VRAI goût, et du sucre, et c’était parfumé… Et finalement j’ai découvert que le thé ce n’est peut-être pas que de l’eau chaude. Je ne vais pas vous raconter qu’à partir de ce moment là, le thé et moi sommes devenus des grands intimes. Il m’a fallu encore un peu de temps, plein de péripéties, avec dans un petit recoin de ma tête le souvenir de ce premier verre de thé à la menthe et du beau sourire qui allait avec.
 Th---gingembre-6.JPG

Et j’ai même été initiée à la cérémonie du thé. L’eau qui bout, les feuilles en boulettes au fond de la théière, le sucre, le liquide doré que l’on verse de haut, l’écume brillante posée sur le thé dans les verres… Tout ça je sais faire maintenant, et presque bien en plus, dans mon cas on peut oublier le passage sur l’écume brillante, je manque mon coup une fois sur deux. Pourtant je verse de haut, voire de très haut, et quand ça tombe bien dans le verre la mousse commence à se former… puis disparaît en quelques secondes. Un peu rageant parce que c’est moins la classe.
 
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Bon bon bon, donc pour revenir à mes moutons, le thé ça stimule et j’en ai carrément besoin en cette douce période pré-Noël de partiels. Comme la menthe ça ne pousse pas en hiver, et que, vu notre consommation actuelle de thé, l’achat de bottes de menthe fraîche est insuffisant, nous sommes passés à l’improvisation totale de thés divers et variés.
 
Notre thé vedette du moment est hyper-stimulant, et attention mesdames et monsieurs, le voici, en exclusivité rien que pour vous.
 
 
Thé au gingembre
 
Th---gingembre-4.JPG
Pour une théière de 75 cL :
 
*     2 cuillères à café de thé Gunpowder (thé vert nature)
*     8 cuillères à café de sucre en poudre
*     1 bout de gingembre (quantité à adapter au goût de chacun, pour nous cinq rondelles de racine, environ)
*     ¾ d’une cuillère à soupe de miel
 
Faire bouillir de l’eau dans une casserole.
Mettre le thé, le sucre et le gingembre dans la théière.
Y verser l’eau bouillante et poser la théière sur la plaque chauffante.
Rajouter le miel.
Laisser infuser jusqu’à ce que les feuilles de thé soient bien déroulées.
Retirer alors du feu.
Remplir un verre de thé, puis le reverser dans la théière.
Répéter l’opération trois fois.
Verser finalement dans les verres, en tenant la théière de très haut, de façon à créer de l’écume à la surface du thé.
 
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Ne pas souffler dans son verre s’il est trop chaud, mais transvaser le thé dans un autre verre vide et répéter l’opération plusieurs fois de suite.
 
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Et bien sûr, avec ça il va falloir des petits gâteaux… Je pense ouvrir un index « Tea Time », avec toutes nos variations sur le thé et des recettes de petits gâteaux pour aller avec, dès que j’ai le temps (aïe, partiels partiels partiels).

En attendant, buvez du thé. Il n’y a pas d’alcool dedans, mais l’alcool ça ne sert à rien, à part dans le Sauternes qui est le meilleur vin de la Terre et du reste de l’Univers. De toute façon, certains sont déjà «drogués du thé », pas besoin d’en rajouter…
par Mavielle publié dans : A boire communauté : Cuisine
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Mercredi 21 novembre 2007
Dans la vie d’un étudiant, il y a des choses qui comptent et qui nous manquent cruellement dès qu’elles nous font défaut.
Les cartouches d’encre par exemple, et leur fidèle ami l’effaceur-réécriveur (ou le couple stylo-bic/blanc correcteur, ça marche pareil).
Il y a les copies simples, les copies doubles, les petits carreaux et les grands, chacun des formats étant bien entendu irremplaçable par un autre.
 
Bien sûr, on regarde plus loin que le bout de sa table : il y a les profs qui s’agitent au tableau, qui essayent de déceler dans nos yeux de veaux endormis la lueur brillante de l’intelligence (surtout le matin).
 
En passant, une remarque à propos des journées de cours, elles sont franchement mal conçues. Lorsqu’on arrive le matin à 8 heures, on est encore dans le brouillard, il nous faut bien jusqu’à 10 heures pour émerger.
De 10 heures à 11 heures, on commence à s’intéresser à la classe.
De 11 heures à midi, on écoute chanter nos estomacs (et à midi 15, heure à laquelle nous terminons les cours dans notre école, les premiers morts par privation s’amoncellent au fond de la salle de classe).
En début d’après-midi, de 13h30 à 14h30, c’est la sieste digestive.
En milieu d’après-midi, pendant environ 1 heure, petit regain d’intérêt pour le cours.
Et c’est déjà la fin de la journée, c’est dur la journée d’un étudiant, on en a marre, mince, on est fatigué quand même.
Maintenant que j’ai bien écrit tout ça noir sur blanc, je suis encore plus choquée par l’ampleur de la tâche qui nous est demandé chaque jour.
 
Je fais exprès d’exagérer, ne vous en faites pas, on survit très bien…
 
En fait, tout ça c’est la routine.
Il y a quand même un énorme oubli, dans tout ce que je viens de raconter.
 
LE R.U.
 
Yep, notre restau préféré !
Ici c’est la classe, il est au bord de la mer !! On peut dévorer ses frites en regardant le soleil se refléter en milles éclats sur les facettes de la mer d’Iroise, quand il y a du soleil (ce qui est de plus en plus rare en ce moment, je n’aime pas l’hiver, et je déteste par-dessus tout l’hiver brestois). Je ne sais pas s’il y a un seul autre restaurant universitaire en France qui soit aussi près de l’océan.
Cependant, notre R.U. chéri nous a lâché, hier. Grève, tout simplement (du jour au lendemain, comme ça, pas de sevrage progressif, plus de R.U). Mais nous avions été prévenus à l’avance, ce qui nous a permis de nous organiser un minimum.
Du coup, hier midi on est rentré à la maison en courant, et ça été pâtes à la bolognaise, avec des macaronis tous prêts et une sauce bolognaise toute prête. Il ne restait plus qu’une demi-heure pour manger avant la reprise des cours (toutes les écoles du campus ne faisant pas la pause midi en même temps, les créneaux pour manger en « inter-écoles » sont courts), donc ça été un déjeuner plutôt fugace.
Histoire que le repas nous tienne un peu à l’estomac, tout de même, j’avais préparé le dessert la veille : de la mousse au chocolat, pas de grande innovation, mais bon la mousse au choco c’est une valeur sûre (j’ai trouvé cette recette dans un « Guide Cuisine » du mois d’avril 2007, ce n’est pas celle que je fais généralement lorsque j’ai envie d’une mousse mais là il y avait de la cannelle, et ça j’adore.)
 
Mousse au chocolat et à la cannelle
 
Mousse-choco-cannelle-4.JPG
Pour quatre petits ramequins :
*     ½ bâton de cannelle
*     1/10 de litre de crème liquide
*     180 g de chocolat noir (70% pour moi, parce qu’il m’en restait de mon gâteau d’anniversaire, mais du premier prix ça marche aussi)
*     4 blancs d’œuf
*     20 g de sucre
 
À préparer la veille.
 
Mettre la crème et la cannelle dans une casserole et porter à ébullition, puis baisser le feu et laisser infuser quelques minutes.
Pendant ce temps, faire fondre le chocolat au bain-marie ou au four à micro-ondes.
Retirer le bâton de cannelle de la crème et la verser sur le chocolat, mélanger doucement.
Monter les blancs d’œuf en neige très ferme avec une pincée de sel. Lorsqu’ils commencent à prendre, rajouter le sucre et continuer à battre jusqu’à ce qu’ils soient bien brillants.
Lorsque le chocolat à la crème est bien refroidi, l’ajouter aux blancs en neige, très délicatement. Mélanger doucement et soigneusement.
Verser le mélange dans des petits ramequins puis mettre au réfrigérateur jusqu’au lendemain.
 
Mousse-choco-cannelle-1.JPG

Vous remarquerez que cette mousse est bien légère, puisqu’il n’y a pas les jaunes d’œuf (bon, ok, en revanche il y a de la crème, mais on peut prendre de la crème légère).


Mousse-choco-cannelle-2.JPG
Là, vous vous demandez peut-être ce qu’on peut faire des autres jaunes d’œuf restants... ça c’est pour le prochain numéro!

Mousse-choco-cannelle-3.JPG

P.S. : Au moment où je vous écris ça, j'ai un masque tout vert à l'argile sur le visage, et mon chéri vient de photographier ma face monstrueuse : "Mais non tu es belle ma chérie, quand j'étais petit je voulais être le Masque moi aussi!!"
Qui a dit que les hommes ne servent à rien ;o) ;o) ;o) ?




P.S., deuxième du nom : on a survécu sans R.U.!!!!!

EDIT : j'ai encore mis de la musique de sauvages dans le lecteur de la colonne de gauche!
par Mavielle publié dans : Du chocolaté sucré communauté : Cuisine
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Dimanche 18 novembre 2007
Une fois n’est pas coutume, je vais commencer ce post sans parler de travail, sans parler de manque de temps, sans parler de la bêtise des gens, ni rien de ce genre, non, aujourd’hui je ne me plaindrai pas, j’ai décidé de respirer la joie de vivre.
 
Même si c’est vrai que j’ai des tonnes de boulot, très peu de temps et que… chhhut, non, ça y est je recommence, mais soyez indulgent, ce matin mon innocence a pris un grand coup. J’ai appris que le fait d’être étudiant et de ne rien gagner ne dispensait en aucune façon de payer la taxe d’habitation. Ça y est, je suis vieille, je paye des impôts comme les gens qui sont payés à la fin du mois. Non, c’est même pire que ça, parce qu’en réalité ce sont mes parents qui vont les payer, double charge pour eux, surtout que leur salaire n’augmente pas en parallèle (pas même d’un petit 140 % !). Bref, grandir c’est super. Je suis naïve, je sais.
 
Bon. Je ne vais pas pleurer non plus, à Brest le cinéma fait des places à prix réduit pour les étudiants, et on peut avoir un dessert gratuit au MacDo (sous réserves de conditions, blablabla, de toute façon ce n’est pas pour autant qu’on ira manger là-bas, si on a vraiment le choix).
 
Donc, aujourd’hui, je suis bien. Peut me chaut la turbulence de la vie autour de moi (en fait, je voulais écrire « turbulence » au pluriel, mais le verbe chaloir, un de mes verbes-chéris, n’existe que sous une seule forme conjuguée, en plus de l’infinitif. Par conséquent la phrase peut choquer les esthètes, mais elle est correcte) je fais mon petit bout de chemin tranquillement.
 
Aujourd’hui, à peine avais-je ouvert les yeux que je sautais joyeusement du lit en y laissant mon amoureux endormi, et hop !, direction la salle de bain (bon, il était déjà midi, c’est vrai. La vraie classe, ça aurait été de pouvoir écrire « à peine le soleil levé… », mais la grasse matinée était justifiée, hier soir il y avait une petite soirée d’anniversaire). Je me suis affairée dans tout l’appartement, un sourire tranquille aux lèvres (enfin presque, hein, je ne vais pas essayer de vous faire croire que le ménage me donne des sensations lénifiantes), rangeant et astiquant tout sur mon passage, avant de sortir notre bel autocuiseur tout neuf pour le tajine dominical. Là, j’ai été obligée de commettre une ignominie, parce que je voulais faire un tajine aux pommes de terre et que c’est mon T. qui connaît le grand secret de la recette du tajine aux pommes de terre. Donc, j’ai arraché la couette du lit d’un geste inutilement brutal, j’ai ouvert la fenêtre bien en grand de façon à créer un violent courant d’air, et j’ai susurré à T. qui s’était recroquevillé sur lui-même dans un coin du matelas : « Combien d’oignons mon chéri ? »
Dans les cinq minutes l’Homme était debout… Arrêtez de me regarder comme ça, il n’a pas tant souffert ! Il me restait encore des cartes à jouer, j’aurais pu mettre un peu de musique punk et transbahuter une enceinte près de l’oreiller, lui coller l’oignon susnommé sous le nez, lui poser des glaçons sur les pieds.
 
Tout de même, lisez avec attention la recette qui suit. J’ai (presque) torturé un homme endormi, sans défense, pour pouvoir vous la retranscrire ici.
 
Tajine aux pommes de terre et aux olives noires
 
Pour deux personnes :
 
Tajine-PdT-2.JPG
*     1 gros oignon
*     4 petites tomates
*     350 g de viande de bœuf
*     5 cuillères à soupe d'ail haché
*     5 cuillères à soupe de persil haché
*     5 cuillères à soupe de coriandre haché (ou moulue)
*     Cumin, au goût
*     1 cuillère à soupe de paprika
*     1 cuillère à café de piment pour Harissa
*     4 pommes de terre moyennes
*     Une dizaine d’olives noires
*     Sel, poivre
*     3 cuillères à soupe d’huile d’olive
 
Eplucher et hacher l’oignon.
Le faire revenir dans l’huile, jusqu’à ce qu’il soit bien doré.
Pendant ce temps, éplucher les tomates (la peau s’en va facilement en les plaçant d’abord une minute dans de l’eau bouillante).
Les couper en fines rondelles et les ajouter à l’oignon, laisser cuire une dizaine de minutes. Les tomates doivent fondre en sauce.
Couper la viande en gros morceaux (trois, voire quatre morceaux).
Placer la viande avec l’oignon et les tomates, laisser à feu moyen jusqu’à ce qu’elle soit cuite.
Ajouter environ un demi-litre d’eau, les épices, le sel et le poivre et couvrir.
Laisser mijoter (sur feu doux) à couvert pendant 30-45 minutes.
Peler les pommes de terre, les couper en quartiers et les ajouter avec les olives dans la sauce.
Couvrir à nouveau et laisser cuire sur feu doux pendant 15 minutes.
Evaporer l’eau excédentaire sur feu vif, à découvert, pendant quelques minutes.
Servir de suite, manger avec du pain et en utilisant les trois premiers doigts de la main droite.
 

Et hop là, un deuxième tajine à l’autocuiseur !!
Les olives noires sont ma « special touch », en fait il vaut mieux mettre des olives vertes, au goût moins fort (enfin, moi j’ai aimé comme ça, je transmets juste les doléances de mon T.)
Délicieux, of course. C’est un tajine « de base », on peut y rajouter des légumes, mettre une autre viande… Et ça nourrit bien. Tout l’essentiel !
par Mavielle publié dans : Les plats communauté : Cuisine
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