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 Du bruit dans mes casseroles...

 

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J'ai déménagé

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http://punkkchocolate.blogspot.com/

Mardi 30 octobre 2007
Des merveilles culinaires fleurissent tous les jours sur mes blogs préférés, j’ai des culino-coups de cœur tout le temps,  je n’arrête pas de cuisiner depuis le début des vacances, j’accumule les plats à poster et j’ai envie de touiller, râper, fondre, cuire, griller, émincer, GOÛTER 24 heures sur 24!!
Je suis en train de devenir une vraie droguée de la cuisine, une junkie de la casserole et du batteur à œufs, une recettoïnomane…
Deux heures sans toucher à une fourchette, et me voilà à ramper sur le sol, les yeux révulsés et la salive moussant aux commissures des lèvres. Face à ce tableau ultra-réjouissant, une seule solution : une injection de chocolat noir dessert 70%, directement dans le cœur (je rigole hein, ne faites pas ça chez vous, c’est super dangereux biologiquement et métaboliquement parlant).
 
Mais en réalité cela fait vraiment du bien d’oublier ses petits soucis au fond d’un bain-marie de chocolat, ou entre deux haricots verts effilés : le travail pour mon école, la recherche de stage à l’étranger, les mille et un documents qu’il faut envoyer à droite et à gauche pour régler des problèmes administratifs qui n’auraient même pas dû exister... Rien de bien méchant, mais toutes ces petites choses sont franchement irritantes.
J’ai tendance à m’inquiéter pour tout et n’importe quoi, à m’énerver pour un rien (ça c’est une belle figure de style, vous voyez, d’un côté je mets « tout et n’importe quoi », de l’autre « rien », c’est de la grande littérature ou presque), je suis quelqu’un de profondément insupportable.
En plus je suis punk, heureusement pour tout le monde que je passe mes nerfs sur ma pâte à pain en l’envoyant valser joyeusement dans tous les coins lors du pétrissage, ou sur mes légumes que je pourfends rageusement de mes couteaux de cuisine bien aiguisés. Mon T. chéri le sait : il ne faut pas rester dans mes pattes lorsque je suis aux fourneaux. Ce qui ne l’empêche pas de le faire quand même, ainsi il trouve très drôle de me taquiner lorsque je me promène avec une casserole remplie d’eau bouillante à la main. Je suis certaine que vous frémissez tous pour lui en lisant ça.
 
Dernièrement, c’est sur un post de Tifenn que j’ai craqué ! Une tarte salée fabuleusement VERTE, et qui paraissait bien légère, bien mousseuse. Avec cette tarte, on mange des légumes et on en redemande. De plus il y a des épinards dedans…
 
Alors pour tous ceux qui sont passés à côté, voici la :
 
Tarte aux épinards de Tifenn
Tarte-aux---pinards-de-Tifenn-2.JPG
*     1 pâte feuilletée
*     1 grosse poignée de feuilles d’épinard frais
*     2 cuillères à soupe de crème fraîche
*     3 œufs
*     1 petit morceau de gorgonzola
*     1 boule de mozzarella
 
Laver les feuilles d’épinards et les faire suer quelques minutes à la poêle.
Les mixer très finement avec les œufs et la crème fraîche.
Etendre la pâte feuilletée dans un moule à tarte et verser dedans la préparation aux épinards.
Couper la boule de mozzarella en fines rondelles.
Parsemer la tarte de fragments de gorgonzola et de rondelles de mozzarella.
Enfourner à 200°C pendant une quarantaine de minutes.
 


Tarte-aux---pinards-de-Tifenn-3.JPG
Et oui, la préparation est super rapide ! Et la tarte absolument délicieuse…

Tarte-aux---pinards-de-Tifenn-4.JPG

Tarte-aux---pinards-de-Tifenn-5.JPG
Et mousseuse...

Surtout, allez faire un tour ICI, chez la miss Tifenn. Ses textes sont magnifiques, ses recettes inspirées et toutes ses photos me mettent en appétit !
par Mavielle publié dans : Tartes, cakes, bricks... salés communauté : Cuisine
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Dimanche 28 octobre 2007
Je dédicace ce post à ma petite Mam’.
 
Vous avez remarqué comme le temps est laid et terne en ce moment ? C’est l’automne, je n’aime pas ça, les arbres ont de belles couleurs mais il fait froid, il fait nuit, et d’ici quelques jours ces mêmes arbres laisseront choir sur la terre glacée leurs parures d’or et de feu, dans une tristesse poignante (que de lyrisme, n’est-ce pas ?).
 
L’automne est le moment où l’on mange des choses chaudes et réconfortantes, comme du chocolat chaud, bien parfumé de piment et de cannelle, ou encore du chocolat chaud, bien parfumé de piment et de cannelle, ou même encore du chocolat chaud, bien parfumé de piment et de cannelle.
Je ne suis pas atteinte de sénilité ultra-précoce, j’ai écrit trois fois la même chose pour que vous saisissiez bien la profondeur de mes propos. D’habitude, c’est comme ça, hiver = truc chaud avec du chocolat, et si vous avez une cheminée c’est vraiment un super bonus, rien de mieux que déguster un bon chocolat chaud devant une flambée crépitante.
 
Ça, c’est d’habitude ! Vous devinez qu’il va falloir un élément déclencheur, après ce bel exposé de la situation initiale.
 
Un beau matin, au moment de sortir du lit, je me coinçai le pied dans ma couette douillette et je tombai la tête la première sur le sol, bang.
Ah non, alors que j’étais en train de me laver dans ma douche sans bac (c’est comme une douche, sauf qu’il n’y a pas de bac à douche sur le sol), je glissai sur une savonnette parfumée à la mangue, et bang.
Non non, je regardais au fond de mon réfrigérateur quand la porte se referma en claquant sur mon cou frêle de jeune fille, bang.
Ah, mieux encore : mon chéri, voulant toucher l’héritage, me donna une poussée vigoureuse entre les omoplates, alors que nous descendions un escalier à forte pente, bang.
(Faisant fi du schéma narratif, je me permets de squizzer les péripéties qui découlent normalement de l’élément déclencheur et j’en arrive au dénouement.)
Je survécus à cette folle aventure, mais reçus néanmoins un fort coup sur la tête, qui fit naître en moi des idées étranges. Boire du chocolat chaud ?? Et si, une fois l’automne venu, je buvais autre chose… ??
 
Voilà comment cette année je bois toujours du chocolat, mais avec une grande innovation, je me délecte également d’ autre chose. Cette année, je ne suis plus vraiment moi-même, je bois de la SOUPE !
 
La Soupe, cette chose liquide, trompeuse, qui n’a pas la tête d’un légume mais qui est tout comme, cette chose pleine de fils, de bouts bizarres de légumes, à la vague couleur marronâtre…. Heureusement des fois il y a des gentils croûtons dedans, ça aide à faire passer le tout.
 
Mais mais mais…
 
Mais voilà, je pense (ça me fait mal de vous dire ça, parce que normalement j’ai toujours raison) que je suis partie d’un mauvais pied avec la Soupe. Je soupçonne un traumatisme remontant à la cantine scolaire. Quoi d’autre pour expliquer ce refus catégorique d’avaler toute soupe qu’il soit (sauf la soupe à la tomate et la soupe Kn** « Tous Légumes avec une pointe de crème fraîche », et en plus ce n’était pas pour le « Tous Légumes » mais bien pour la « pointe de crème fraîche »)… ? J’allais même jusqu’à froncer le nez devant la soupe mitonnée par ma jolie Mam’. Ouh.
 
J’espère bien que vous avez remarqué l’emploi de l’imparfait. Car oui, cette époque est révolue. Non seulement je mange de la soupe, mais en plus j’en FAIT. Oui, m’sieurs dames, et pas que de la soupe uni-légumée vite-fait au poireau comme celle-ci (clic ! uni-légumée mais délicieuse tout de même), de la vraie soupe « Tous Légumes », faite maison (faite appartement). Avec la pointe de crème, je ne perds pas le Nord / le Sud-Ouest. Je fais ça sans cocotte, sans marmite, juste avec une casserole, du fait de mon état d’étudiante mal équipée…
 
Soupe Pot-au-Feu
 
Soupe-pot-au-feu-1.JPG

*
   1 bout de branche de céleri
*     1 navet
*     5 carottes
*     2 pommes de terre
*     1 poireau
*     1 oignon
*     1 cube de bouillon de légumes
*     1 litre + 1/8 de litre d’eau
*     1 branche de thym
*     1 feuille de laurier
*     25 g de beurre
*     Sel, poivre 
 
Laver soigneusement les légumes.
Éplucher l’oignon et l’émincer, émincer également le poireau et le céleri.
Faire revenir l’oignon et le poireau dans le beurre, dans une grande casserole.
Éplucher le reste des légumes et les découper en rondelles fines.
Ajouter ces légumes ainsi que le bouquet garni dans la casserole, et couvrir d’un litre d’eau.
Dissoudre le cube de bouillon dans 1/8 de litre d’eau bouillante et l’ajouter aux légumes.
Saler, poivrer, et laisser cuire pendant une trentaine de minutes à couvert.
Une fois la soupe cuite, retirer le bouquet garni et mixer la soupe.
Servir brûlant, avec un filet de crème fraîche.

Soupe-pot-au-feu-3.JPG
Conserver quelques jours seulement dans un tupperware bien fermé, au réfrigérateur.

Soupe-pot-au-feu-2.JPG
Aaaah !! Vous aussi vous allez manger de la soupe !!!!
 
 
 
par Mavielle publié dans : De la soupe! communauté : Cuisine
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Dimanche 28 octobre 2007
Le titre de l’article est bizarre, mais vous allez comprendre! J'inaugure une nouvelle catégorie, et mon blog me ressemble de plus en plus...

 
Oui c’est un blog de cuisine, mais je n’ai pas pu m’empêcher de vous poster ça… 999 est un groupe de punk anglais qui a commencé à jouer dans les années 1970-1980 et je les adore. D’ailleurs, trente ans plus tard ils jouent encore. Contrairement à ce que la plupart des gens croient, le punk n’est pas uniquement une musique de sauvages aux cheveux dressés en iroquois et teints, qui sniffent de la coke et se bourrent les veines d’héroïne à tout bout de champ d’une main, pendant qu’ils renversent des bouteilles de mauvaises bières dans le décolleté de femmes en tenue légère (je verse dans la pudibonderie). C’est vrai tout de même qu’il y en a des comme ça.
 
Bon, je suis naïve et innocente, mais je sais que ce genre de musique déplaît la plupart du temps, je conçois qu’on puisse ne pas apprécier (je vous ai quand même infligé une vidéo PUNK, voyez comme je n’ai même pas peur de perdre de l’audience).
Si vos oreilles ont soif de découverte, redécouverte, ou simplement soif (genre VOUS AUSSI vous êtes fans de 999, ouaiiis !!), lancez la vidéo. En revanche je la déconseille à tous les douillets des oreilles et à tous ceux que le rock révulse…
 
Et la prochaine fois n’ayez pas peur, il y aura une vraie recette!

EDIT : le lecteur de la colonne de gauche est revenu, avec un peu de musique à découvrir.
par Mavielle publié dans : Mon blog est punk (mais pas seulement)
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Vendredi 26 octobre 2007
Non, ce n’est pas trop tôt, ces vacances je les attendais depuis le début du mois de septembre. Me voilà en possession d’une jolie semaine toute tranquille, pendant laquelle je vais pouvoir (dans le désordre) bosser, cuisiner, bosser, dormir, bosser, sortir, bosser, faire du ménage, bosser, répondre à mes mails, bosser… Blablabla, la liste n’est pas exhaustive en plus, ces huit jours de vacs seront bien occupés.
 
Et maintenant que j’y pense, DE QUI ON SE MOQUE LÀ ?? Une seule toute petite semainette, pour faire tout ça ??? Est-ce que vous pouvez vous imaginer une seule seconde à quelle quantité de stress un étudiant est soumis quotidiennement ?
…Entre les cours (« Super !, un cours sur l’automatique industriel, j’ai deux heures devant moi pour résoudre ce sudoku !! »),
…Le R.U. (« Hmm, ce midi, frites ou frites ? Ou pizza peut-être, il faut manger de tout pour garder une alimentation équilibrée »),
…Le travail à la maison une fois le soir venu («Allô ?, Tu y vas comment à la soirée, tu peux m’amener ? »),
…Toutes les petites formalités administratives auxquelles il faut penser (« Ah, t’as vu ma carte d’étudiant ?, ils ont coupé ma photo !!! »),
…Le ménage («C’est rigolo ! Hier j’ai emprunté un balai à mon voisin, et devine quoi ?, la vraie couleur de mon sol c’est BLANC !! »),
…Les courses («Alors, alors, la liste : douze pizzas, six paquets de pâtes, deux bricks de lait, cinq sachets d’emmental râpé, du PQ et un paquet d’intercalaires»)
… Sans compter les moments intenses où l’étudiant est contestataire, révolutionnaire, maquisard, un vrai jeune quoi (« Les patrons c’est nul, vive l’anarchie et tralalala !! »).
Bref bref bref, la vie d’un étudiant c’est dur.
 
Bon, mais là j’espère que je ne vous apprends rien, je n’ai écrit que des beaux clichés. Un étudiant, ça travaille, ça galère, et parfois un peu de chocolat est nécessaire (oui, parfois, et parfois même souvent), parce qu’il faut essayer de survivre à ce monde de brutes épaisses, et de petit(s) dirigeant(s), y aurait-il une subtile allusion à quoi que ce soit là-dessous ?, élu(s) tout de même au suffrage universel.
 
Donc, je reviens à mes moutons (du genre de ceux qui pâturent sous nos lits), souvenez-vous que le week-end dernier je réalisais avec une dextérité époustouflante un délicieux dulce de leche, et je promettais en vous gâchant tout le suspens une recette d’alfajores de chocolate con dulce de leche, rien que ça.
 
Et bien, voici venu le moment tant attendu.
 
Alfajores de chocolate, con dulce de leche
  
Alfajores-de-chocolate--2-.JPG
Pour une dizaine d’alfajores :
*     230 g de farine
*     1 cuillère à soupe de levure chimique
*     1 cuillère à soupe de cacao en poudre non sucré
*     100 g de beurre
*     2 jaunes d’œufs
*     1 cuillère à café d’extrait de vanille
*     70 g de sucre en poudre
*     300 g de dulce de leche (environ)
* 150 g de chocolat noir
 
Dans un saladier, bien mélanger la farine, le cacao non sucré et la levure chimique.
Former un trou au centre du mélange et y verser les deux jaunes d’œuf, le beurre, le sucre et l’extrait de vanille.
Pétrir les ingrédients jusqu’à obtenir une belle pâte lisse.
Etendre la pâte sur le plan de travail fariné et découper un nombre pair de cercles de pâte, d’environ 7 cm de diamètre, à l’aide d’un verre ou d’un emporte-pièce.
Les faire cuire au four 10-15 minutes à 200°C, ils doivent gonfler un peu mais ne pas trop brunir.
Une fois cuits, les laisser refroidir quelques minutes.
Coller les biscuits deux à deux en les enduisant généreusement de dulce de leche.
Faire fondre le chocolat noir dans un peu d’eau (bain-marie ou four à micro-ondes), et en recouvrir intégralement les alfajores.
Laisser durcir le chocolat avant de déguster.
  
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C’est bon, très très bon même, croquant, fondant et chocolaté !! 

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Les alfajores sont des biscuits typiquement argentins (au fait, vive le XV des Pumas !), mais on en trouve dans d’autres pays d’Amérique latine comme le Pérou. Ce sont des pâtisseries apportées par les Arabes en Espagne au Xème siècle après J.-C. (Wikipédia dit que leur nom vient de  l'arabe "
الحشو", ce qui veut dire quelque chose comme « le rempli », ou « le fourré »), donc en plus d’être bons, ils font sacrément voyager…
(C’était les trois lignes « apprenez tout en mangeant » !!)

Alfajores-de-chocolate--5-.JPG

Bon, et comme je n'ai pas inventé la recette toute seule, je vous mets un petit lien, ici!! La quantité de farine n'était pas indiquée, mais c'est la seule chose pour laquelle j'ai improvisé ;o) ...
par Mavielle publié dans : Du chocolaté sucré communauté : Cuisine
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