Aujourd’hui je vous fais un petit classique, parce qu’il en faut des classiques ! Et si c’est des classiques c’est sûrement pas pour rien non plus, donc dans nos casseroles vous aurez aussi droit aux recettes éprouvées, testées et re-testées, classées patrimoine culinaire historique, anoblies par la reine, gravées sur les parois de Lascaux, et cætera… Puis ça a beau être du déjà-vu, ça donne au moins des idées. Et on me l’a toujours dit, il faut manger de tout (un jour je vous ferai aussi des crêpes !)
Allez, ça suffit, plus de justifications, la voilà ma petite recette :
Poulet basquaise
Pour quatre personnes :
* 1 kg de poulet
* 250 g de riz
* 4 belles tomates
* 1 poivron vert
* 1 poivron rouge
* 2 oignons
* 2 gousses d’ail
* 5 cuillères à soupe d’huile d’olive
* ½ mug de bouillon de poule
* 1 cuillère à soupe de paprika
* Sel, poivre
Ah, ça y est, j’en vois qui scrutent la liste des ingrédients… J’entends d’ici les commentaires des puristes : « Hého, dans " basquaise " y’a " basque ", tu l’as mis où ton piment d’Espelette ?? »
C’est tout simple, il n’y en a pas
! Et maintenant plus d'interruptions intempestives s'il vous plaît, je continue :
Ouvrir les poivrons, en ôter les graines puis les rincer et les couper en fines lamelles.
Peler les oignons et les émincer.
Peler l'ail, le hacher finement.
Faire bouillir une casserole d’eau puis y déposer les tomates quelques instants, cela permet de les peler plus facilement. Une fois les tomates pelées, les couper en dés.
Bien saler et poivrer les morceaux de poulet puis les faire dorer dans trois cuillères à soupe d’huile d’olive.
Quand ils sont bien dorés, ajouter l'ail et l'oignon et faire revenir quelques minutes.
Ajouter les poivrons et les tomates, puis le bouillon chaud.
Saler, poivrer et laisser cuire à couvert sur feu doux pendant 30 minutes.
Faire revenir le riz dans deux cuillères à soupe d'huile d’olive jusqu’à ce qu’il soit translucide puis rajouter le double du volume du riz en eau.
Saler puis ajouter le paprika.
Laisser cuire à couvert pendant 20 minutes environ (pour les novices du risotto : surveiller pour que le riz n’attache pas au fond de la casserole, car il va absorber l’eau).
Servir le poulet avec le riz couvert de la sauce basquaise.
OK, ok, ce n’est peut-être pas tout à fait le vrai poulet basquaise, mais je vous assure que sans piment d’Espelette, avec les moyens du bord, c’est toujours très bon…
Et des "c'est même pas le vrai", il y en aura d'autres
!
A votre tour